Edito du 5 janvier 2026
L’année 2025 a été une mauvaise année tant pour le climat que pour la planète. De nombreux reculs face à la nécessité de lutter contre le dérèglement climatique ont été enregistrés, sous la pression des gouvernements climato-sceptiques (USA et Russie en tête) et des états pétroliers. Il est à craindre que cela continue en 2026, mais d’un autre côté la transition vers les ENR s 'accélère, la déforestation diminue. Néanmoins le bilan global est mauvais.
Les guerres en Ukraine, Soudan, Moyen-Orient, Birmanie et dans d’autres parties du monde ont tué des milliers de personnes et entraîné l’exil de centaines de milliers de gens. Le processus de paix au Moyen-Orient ne règle aucun problème, il les repousse.
2026 commence avec la révolte du peuple iranien contre le régime islamo-fasciste des mollahs, tombera-t-il cette fois, on ne peut que l’espérer. La capture du président vénézuélien, N. Maduro, suite à un raid américain, ouvre une perspective d’évolution pour un peuple brimé et appauvri par un régime dictatorial. Bien sûr, les États-Unis sont intervenus pour capturer les ressources pétrolières, pas pour défendre la démocratie, mais un effet collatéral de cette intervention est d’ouvrir un chemin pour le peuple vénézuélien, n’en déplaise aux soutiens de la dictature, notamment en France, qui multipliaient les voyages dans ce pays.
L’hubris de D. Trump, va-t-il l’amener à continuer en envahissant le Groenland, c’est-à-dire un pays rattaché à l'Union européenne , pour mieux peser face à la Chine ? L’avenir le dira, mais plus que jamais une Europe forte sur tous les plans est nécessaire. Elle doit renforcer sa défense, par l’indépendance vis-à-vis des fournisseurs américains, soutenir l’Ukraine et continuer à accélérer sur la transition écologique, l’avenir de la planète dépend d’elle.